Nature, rien de toi ne m’émeut, ni les champs
Nourriciers, ni l’écho vermeil des pastorales,
Siciliennes, ni les pompes aurorales,
Ni la solennité dolente des couchants.
Je ris de l’Art, je ris de l’Homme aussi, des chants,
Des vers, des temples grecs et des tours en spirale
Qu’étirent dans le ciel vide les cathédrales
Et je vois de même œil les bons et les méchants.
Je ne cois pas en Dieu, j’abjure et je renie
Toute pensée, et quant à la vieille ironie,
L’Amour, je voudrais bien qu’on ne m’en parlât plus.
Lasse de vivre, ayant peur de mourir, pareille
Au brick perdu jouet du flux et du reflux,
Mon âme pour d’affreux naufrages appareille.
Commentaires
Par AntoineChabbert le 05/01/2008 à 17h13
bwahaha
Par rirzgrirx le 05/01/2008 à 17h12
bah justement en parlant de comentaire, je doi faire le commentaire de ce texte en français si un gars sympa connaisseur cultivé (comme toi sven par exemple
) pouvait m'aider en m'en donnant un tout fait je suis d'accord.
Je suis aussi d'accord sur le fait que ce texte est magnifique et que le gens qui écrivent des commentaires méritant des honneurs. ;P
Par Sven le 17/08/2005 à 17h04
Un seul commentaire pour une merveille?
A croire que le monde devient vraiment con!
Tu ne fais donc pas partie de cette majorité toi qui l'a publié!
ainsi que celui qui l'a honoré de son commentaire.
Sven.
Par DarkButterfly le 17/04/2005 à 13h57
Magnifique, un très bon choix, vraiment...
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